Faineants parce que responsables

Il n’existe plus guere de doute quand a l’inanite de notre vie individuelle au sein du systeme industriel. Entre suicide, desocialisation volontaire, glandouille, cloche, nous sommes de moins en moins seuls a ne plus pouloir marcher au son des patrons. Les incessants efforts des organismes de socialisations, des petits kapots de l’anpe, ou de l’education national n’y peuvent plus grand chose non plus. Jours apres jours le parti de la resistance passive decroche de nouveaux membre. Mieux vaut crever dans la rue qu’au bureau…

Aux petits enfants que nous etions, on racontait qu’il fallait travailler. A gauche comme a droite il y’avait les travailleurs, les braves. Il fallait travailler  pour sauver le monde de la penurie et ne pas finir en parasite. Puis est apparu le chomage de masse. Des hommes qui « y croyaient » se retrouverent en nombre sans aucune place au sein d’un systeme du production pourtant en pleine expansion. Le traitement de plus en plus cruel des individus, condamnes a crever comme des chiens, en pleine rue, l’extension generale de la pauvrete au milieu du gachis general et le dysfonctionnement  croissant du systeme de production industriel, ont fini par provoquer l’ecoeurement et la haine. C’est alors que le rejet de la notion meme de travail a repris des forces. Aux yeux de ceux a qui il restait encore du temps de cerveau pour articuler une pensee, le travail a alors cesse d’apparaitre pour ce qui cree de la valeur ou de l’utile pour devenir une force de destruction, d’avilissement, de soumission du monde naturel et humain aux interets irrationnels de l’industrialisations. Le travail

La collaboration a cette force d’occupation (= notre travail), permet de transformer tout ce qui avait ete cree par la nature pour subvenir

 classiques: travailleurs nous n’etions plus innoncent. Notre simple effort de survie au sein de ce systeme etait equivalent a une collaboration active. Nous sommes devenu les petites mains travaillant dans les usines d’une entreprise massive d’extermination. Ces nouveaux STO sous leur image innoncente et pacifique « d’entreprises » n’ont qu’un seul but: appuyer le pillage systematique de toutes les ressources humaines et materiel afin de soutenir la permanence de la mythologie industrielle. Sous nos yeux effares des defilent sans repis les images d’une destruction qui n’en fint plus. Heureusement le vacarme de l’entertainement generalise amene le monde civilisee en musique vers le gouffre et la souffrance sera breve…

Evidemment nous n’avons que peu de choix. La puissance du systeme, avec ces milliards d’esclaves est incommensurables vivre ainis c’est parce ce systeme a tout accappare: la terre, l’eau, et l’atmosphere. Une alternative n’est plus envisageable. Mais il faut resister. Dans la nature le faible n’attaque jamais le fort. Mais le fort fini par devenir faible et s’effondrer et le faible mais endurant fini par devenir libre. La resistance a donc un sens.

La politque de la recuperation

La politique n’est qu’une facon de mettre le ras le bol en musique e

Face a ce deperissement de l’humain, a l’artificialisation du monde, a l’utilitarisme qui detruit l’essentiel, les multiples imprecations politiques ont fait long fait. Le politique Regulierement un espoir collectif

Apres la fievre passagere, le soubressaut et l’ennervement, ces vagues d’excitations collectives  laissent derriere elle un desarroi toujours plus grand, un epuisement plus profond. La derniere en date, l’insurrection qui vient fut un espoir une fois de plus trahi. Destin previsible.

Une analyse possible de cet ultime echec est le melange qui s’y opere de concepts contradictoires. Certain nouveau et sacxrilege, y compris pour la gauche, tel l’association, plutot rare en France, des mots civilisation et desastre fait bien bouger les lignes et donne l’illusion d’un mouvement et fonde l’espoir. L’indvidu en nous tressaille. D’autre ne font que Derriere une unite de facade, porte par un style lyrique qui ne prete pas a la deconstruction critique, s’accolent des sentiments politiques qui ne peuvent former aucune synthese et qui donc ne peuvent mener a aucune realisation.

Pourtant tout le monde ne se satisfait pas de ces eternelles crises sans lendemain. Certains ne n’attendent pas l’insurrection qui vient. Ils n’attendent plus le lendeamin, car le lendemain n’existe pas. La vie se joue pour nous aujourd’hui ou elle ne se vie pas. Les abstractions Marxistes du sens de l’histoire n’ont strictement aucun sens pour l’individu et ne joue que le role d’un ansthesiant puissant destinee a calmer la douleur intense des emmurees vivant.

Nous sommes impuissant. En nous la vie, toutes les forces qu’a mis en nous la nature, nous crient de vivre, de realiser, de faire, de risquer. Mais nous ne pouvons rien exprimer, que suivre, executer et regarder. Nous vivons un  cauchemar: un spectacle a lieu deavant nos yeux, un decor nous est imposee mais nous ne pourrons jamais rien toucher, ni meme bouger.

Un malaise plus profond,

, en exposant ce que j’ai compris d’une critique radicale du socialisme et de la gauche qui a vu le jour recemment au sein du mouvement anarchiste americaine. Le but de cette critique est de nous liberer du diktat de l’histoire, et montrer que celle ci constitue un mythe mental construit pour renforcer la cohesion social autour de l’autorite.

Il n’y a pas de progres ni d’histoire masi des rates

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